Informatique

10 chiffres qui prouvent que la transformation numérique est en marche

Du Big Data à la maison connectée, tous les secteurs économiques sont confrontés aux enjeux de la transformation digitale. Voici dix chiffres qui le démontrent.
Il est parfois difficile de se représenter l’importance de la transformation numérique et des secteurs qui sont concernés. Nous avons sélectionné dix chiffres qui permettent de mieux saisir l’ampleur du phénomène.

– 7

Selon une étude menée, en 2015, par TNS-Sofres pour l’organisme de formation Albiways Digital, 7 salariés sur 10 pensent que la transformation numérique est en marche. 1 employé sur 2 affirme même que cette révolution a déjà eu un impact sur son travail.

 

– 2 500 000 000 000 000 000

C’est le nombre d’octets de données (en quintillions) que nous créons chaque jour. Physiquement, cela représente l’équivalent de 10 millions de disques Blu-Ray… Et 90% des données existant actuellement dans le monde ont moins de 2 ans, selon l’étude Voucher Cloud, parue en 2015.

 

– 6

En 2014, les entreprises françaises les plus engagées dans la transformation numérique ont multiplié leur croissance par six. C’est, en tout cas, la conclusion d’une étude menée par le cabinet Roland Berger en collaboration avec le pôle de compétitivité Cap Digital.

 

– 907

C’est, en milliards de dollars, le montant que prévoient d’investir dans le digital, chaque année, d’ici 2020, les entreprises du secteur industriel mondial, selon une étude du cabinet PwC. Ces subsides seront principalement injectés dans les capteurs, les systèmes de production et les analyses de données.

 

– 400

Le marché de la santé connectée (ou « e-santé ») est l’un des plus dynamiques du secteur digital. Selon le cabinet Grand View Research, il devrait passer de 46 milliards de dollars, en 2015, à plus de 400 milliards de dollars dans le monde, en 2022. La majorité des investissements se dirigent vers les solutions IoT (applications, outils de gestion des données, etc.).

 

– 65

Autre marché phare du numérique, le e-commerce a quasiment triplé de volume, en France, entre 2009 et 2015, passant de 25 à 65 milliards d’euros. De la même manière, le nombre de sites marchands est passé de 64 000 à plus de 180 000. En moyenne, chaque acheteur dépense 1 780 EUR en ligne, par an, selon la Fevad, qui représente les professionnels du e-commerce en France.

 

– 15

Les smartphones s’imposent comme des outils incontournables de la vente en ligne. En 2016, les acheteurs ont réalisé en moyenne 15 transactions avec leur mobile. En 2015, le marché du « m-commerce » a même doublé, passant de 3,7 à 7 milliards d’euros. Au point que, désormais, un achat en ligne sur quatre se fasse depuis un smartphone, selon une étude du Center for Retail Research (CRR) pour le groupe RetailMeNot, publiée en 2016.

 

– 80 %

Certains ténors du secteur culinaire « traditionnel » n’ont pas hésité à passer le cap de la transformation numérique. Depuis 2015, le spécialiste des arts de la table Guy Degrenne réalise ainsi 80% de son chiffre d’affaires grâce au digital. 13% des ventes passent même exclusivement par ce canal. Et, en 2014, la e-réservation a permis au groupe d’augmenter son chiffre d’affaires de près de 3%.

 

– 4

Et si le futur de la nourriture consistait à imprimer soi-même ses aliments ? En tout cas, en 2016, dans le monde, quatre consommateurs sur dix se disent prêts à utiliser une imprimante 3D alimentaire, selon l’étude « Food 360 », réalisée dans le cadre du dernier Salon international de l’alimentation (SIAL).

 

– 340

C’est la taille, en millions d’euros, du marché des produits connectés en France, en 2015. Dans ce secteur, les « wearables » (montres, trackers d’activité, etc.) tirent le chiffre d’affaires vers le haut avec 1,2 million d’objets vendus. En 2016, l’institut GfK table sur un chiffre d’affaires de 850 millions d’euros.

Source : Les Echos (16/01/2017)

Applications mobiles : des chiffres de croissance impressionnants

Les applications mobiles sont-elles devenues le nouvel eldorado ? Sans doute pas. Mais ces petits logiciels à télécharger et à utiliser sur un smartphone ont bouleversé notre quotidien.

La croissance du marché des applications mobiles, que ce soit sur l’App Store d’Apple ou du Play Store de Google, ne faiblit pas. Il a  même connu une croissance à deux chiffres en 2016, d’après le rapport annuel d’App Annie, société spécialisée dans les statistiques de ce secteur. Les revenus ont ainsi augmenté de 40% l’an dernier, passant de 25 à 35 milliards de dollars.

Si on ajoute à ces chiffres de vente les revenus tirés de la publicité, ainsi que ceux des boutiques non officielles (la Chine en compte de nombreuses pour la plateforme Android), on atteint un résultat de 89 milliards de dollars. 90 milliards d’applications ont été téléchargées l’an dernier, ce qui représente une croissance là aussi à deux chiffres, mais moins impressionnante de 17%.

En moyenne, les utilisateurs de smartphones et de tablettes consomment de 30 à 40 applications chaque mois. Parmi les applications qui ont permis d’établir ce nouveau record, on trouve évidemment Pokémon GO, qui a été le véritable best-seller de l’année, ainsi que Super Mario Run, le premier « vrai » jeu de Nintendo sur iOS. C’est d’ailleurs iOS la plateforme la plus rentable avec 20 milliards de dollars de chiffre d’affaires, contre 13 milliards pour Android.

Source : Le Journal de l’Economie (Le 17 Janvier 2017, par Olivier Sancerre)

IBM investit 1 milliard de dollars en 4 ans dans le développement de ses compétences

Engagé dans une lourde transformation, le géant informatique américain IBM prévoit d’embaucher 25 000 personnes en 4 ans aux Etats-Unis sur les nouveaux métiers du cloud ou de la data. Et pour pallier la pénurie de talents, il prévoit d’investir 1 milliard de dollars dans le développement de ses compétences.

Safran : Groupe de haute technologie cherche talents numériques

Si Safran rayonne à l’international, ce grand Groupe industriel et technologique français concentre 60 % de ses effectifs et 35 % de ses recrutements en France. Il affiche une bonne santé financière, des perspectives économiques encourageantes, une politique RH volontaire, dynamique et respectueuse de tous les profils. Safran recrute en moyenne 3500 nouveaux talents chaque année, pourquoi pas vous ?

Plus de 1 000 créations nettes d’emploi annuelles pour répondre à un triple défi :

  • Faire face à une charge de travail soutenue, notamment dans le domaine de l’aéronautique où les carnets de commande sont remplis pour les 7 prochaines années
  • Développer de nouveaux programmes : 13 % du CA sont consacrés à la R&D
  • Remplacer les collaborateurs qui partent en retraite, sachant que les + de 50 ans représentent 35 % des effectifs

Groupe de haute technologie recherchant trois profils en priorité :

  • Des ingénieurs de pointe, dans les domaines des matériaux et procédés, de la sûreté de fonctionnement et de la navigabilité
  • Des ouvriers et techniciens qualifiés pour les métiers de production technique : chaudronniers, soudeurs ou mécaniciens aéronautiques
  • Des Talents numériques : ingénieurs développement, ingénieurs logiciels, ingénieurs systèmes…

Une politique RH active et attractive pour capter les talents…

  • Nouer des partenariats de long terme avec les écoles et les universités cibles dans le monde : 3000 stagiaires et autant d’alternants sont accueillis chaque année, et plus de 300 ambassadeurs contribuent à la notoriété du Groupe
  • Développer la marque employeur de Safran via l’opération « Nous recrutons des virtuoses », qui valorise les métiers de techniciens et opérateurs
  • Promouvoir la diversité et l’égalité : accès à l’emploi des personnes handicapées, des seniors avec notamment un contrat de génération, renforcement de l’égalité professionnelle hommes-femmes…

… Et fidéliser tous ses collaborateurs grâce à :

  • Une gestion de carrière dynamique : Safran offre à ses collaborateurs la possibilité de construire des parcours riches et variés en fonction de leurs aspirations et des besoins du Groupe. Cela peut se concrétiser par une évolution verticale vers des fonctions d’expertise ou de management, une évolution transverse par le passage d’un domaine d’activité à un autre, ou encore une évolution à l’international.
  • Une politique de formation active : un campus Safran de 13 hectares situé en région parisienne est dédié à la formation des collaborateurs pour favoriser l’intégration des nouveaux talents, l’adaptation aux évolutions des technologies et des métiers, et la progression professionnelle.
  • Une politique d’intéressement et de participation avantageuse complétée de dispositifs attractifs d’épargne salariale et de protection sociale.

Source : Usine Digitale (PUBLIÉ LE 31 DÉCEMBRE 2016 À 16H00)